CM · E.2016.5.1
Cithare sur table "kayagum"
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© Photo: Claude Germain
Description
Le p'ungnyu kayagum, réservé à la musique de cour et au répertoire des lettrés se distingue du sanjo kayagum, plus petit et particulièrement adapté à un répertoire instrumental soliste (sanjo) apparu à la fin du XIXe siècle. La cithare kayagum interprète la plupart des genres musicaux anciens mais se prête également depuis quelques décennies à de nombreuses expérimentations dans des domaines aussi variés que celui du jazz, des musiques actuelles ou de la création contemporaine. Longue cithare sur table constituée d'une table en bois de paulownia et d'un fond en châtaignier. Chacune des douze cordes de soie tressée repose sur un chevalet mobile. Elles sont elles-mêmes fixées sur le cordier selon un agencement sophistiqué commun à la plupart des cithares d'Extrême-Orient, système qui permet de conserver savamment enroulées des longueurs de cordes supplémentaires en cas de rupture. Ces cordes sont tendues au moyen de chevilles sous l'autre extrémité de la cithare.
Cartel
Comme le "koto", le "kayagum" possède des cordes de soie torsadée reposant sur des chevalets mobiles. L'instrumentiste les pince avec les ongles de la main droite, l'extrémité supérieure de l'instrument posée sur ses genoux. Si le "kayagum" est traditionnellement associé au répertoire soliste appelé sanjo, il s'adapte aujourd'hui à une grande diversité de styles musicaux. (Source : cartel d'exposition)
Inscriptions
Le sceau du facteur (un tampon rouge) est imprimé sur le fond de l'instrument.
Measurements
Hauteur : 150mm. Largeur : 250mm. Longueur : 1445mm.
Further reading & links
- menu_book Ensemble d'instruments, Corée du sud, 2015, E.2015.5.1-10 - Philippe Bruguière - 1085300 mediatheque.philharmoniedeparis.fr